Mon projet de nano

Pour poursuivre et adapter l’expérience de l'estive toute l'année
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Hador
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Re: Mon projet de nano

Message par Hador » ven. 05 janv. 2018 à 16:00

Ce serait vendeur comme script. Les carbonates de monoxyde de dihydrogène envahissent le monde... Méfiez-vous la fin est proche...

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Bulette69
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Re: Mon projet de nano

Message par Bulette69 » ven. 05 janv. 2018 à 17:05

J'ai mis, dans mon 180l, un sable bourré de calcaire, sans me méfier et sans trop trop le rincer. Mes escargots sont superbes !
Dans mes autres bacs, ou ils sont totalement décalcifiés, j'ai mis aussi des morceaux d'os de seiche. Je vois un peu de mieux, mais vraiment peu.

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Lysemna
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Re: Mon projet de nano

Message par Lysemna » ven. 05 janv. 2018 à 20:19

Il m'arrive de leur donner des coquilles d'œuf ^^
Ils n'ont pas l'air de les bouffer directement. Mais ça se dissout très lentement dans l'eau et les escargots se portent mieux ensuite.

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isterios
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Re: Mon projet de nano

Message par isterios » ven. 05 janv. 2018 à 21:22

Oui les escargots ont besoin d'une eau dure.

J'ai testé dans de l'eau très douce, ils deviennent moches.

Bon comme je continue d'avoir des morts, je vais faire un changement d'environ 30% d'eau avec de l'eau minérale. J'ai lu un max de choses sur l'eau de pluie, dans les grandes villes ça semble mort: super polluée. Je n'ai trouvé personne l'utilisant pure avec succès. Idéalement il faudrait un bassin extérieur très planté pour la filtrer écologiquement.

Pour les chocs osmotiques c'est généralement dans les minutes ou heures qui suivent. Si ça survient en continu sur des jours, par expérience c'est plus un souci de pollution, ou de qualité d'eau inadaptée à l'espèce.
60 litres avec des trucs rigolos dedans.
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Message par Lysemna » ven. 05 janv. 2018 à 22:16

Pas forcément. Une mauvaise acclimatation fait des morts dans les jours qui suivent, parfois plus d'une semaine. (Et c'est une forme de choc osmotique)

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Hador
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Re: Mon projet de nano

Message par Hador » ven. 05 janv. 2018 à 22:29

J'ai tendance à penser que chez les poissons comme chez les crevettes ça bloque quelque part.
Ils bouffent mais ne semble pas en profiter.
J'ai eu cette expérience avec une dizaine de souches arrivées après un long voyage dans une eau à l'arrivée pas très nette ou un changement d'eau avec une diminution de 50 ppm ( mes bacs sont entre 25 et 200). Dans les 2 ou 3 mois au mieux il me reste la moitié . Pour les crevettes je n'ai eu l'expérience qu'une fois avec des white pearl. C'est toujours le même scénario, tout semble bien se passer puis l'un après l'autre ils crèvent.

D'office j'exclus la température et la qualité de l'eau ( les résines et le charbon sont en certains cas mes amis).
Pour les voyageurs, l'acclimatation se fait en douceur, donc en option il me reste l'ammoniaque ou la différence de pression depuis le bac d'origine et le mien. L'ammoniaque laisse des traces sur les nageoires, du coup il n'explique pas tout.

Pour les changements d'eau, j'utilise toujours les mêmes mélanges à la température des bacs et c'est à chaque fois que j'ai exagéré sur le volume ou sur la dilution que j'ai eu des problèmes.

Pour moi, cela entraîne des dégâts au niveau du tractus intestinal, mais je n'ai pas de référence là-dessus et un binoculaire c'est pas donné, puis j'ai pas envie de sacrifier un témoin...

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Re: Mon projet de nano

Message par Tritium » ven. 05 janv. 2018 à 22:48

isterios a écrit :
ven. 05 janv. 2018 à 21:22
l'eau de pluie, dans les grandes villes ça semble mort: super polluée.
Polluée à quoi, et en quoi serait-ce nocif pour les poissons ?
Quand on cherche à avoir de l’éthanol pur, l'eau est une pollution. Ce n'est pas pour autant que l'eau est nocive dans tous les cas.
Quand on veut avoir du silicium pur, l'oxygène est une pollution, pourtant, l'oxygène n'est pas nocive en soi.
Il faut arrêter de crier au loup dès qu'on voit le mot "pollution" sans savoir de quelle pollution il est question, ni en quoi elle serait nocive.
Une eau est considérée polluée si elle contient des bactéries. Or les bactéries sont indispensables à la vie aquatique. Donc mettre de l'eau polluée dans un aquarium déjà considéré comme pollué, ben sans informations plus précises, il n'y a aucun problème.
Les poissons sont des animaux à sang froid.
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Re: Mon projet de nano

Message par isterios » ven. 05 janv. 2018 à 22:58

Tritium a écrit :
ven. 05 janv. 2018 à 22:48
Polluée à quoi, et en quoi serait-ce nocif pour les poissons ?
https://recuperation-eau-pluie.ooreka.f ... s-attendre
"L'eau de pluie recueillie subit la pollution due aux gaz circulant dans l'atmosphère et qui lui procurent une certaine acidité. Ces gaz peuvent être dû :

à la combustion des énergies fossile ;
à la circulation automobile procurant une quantité importante d'oxyde d'azote ;
à l'activité industrielle (combustions énergétiques qui dégagent du dioxyde de souffre) ;
aux activités agricoles qui ont tendance à émettre du nitrate d'ammoniac.

Des analyses sont effectuées très régulièrement dans les laboratoires pour connaître exactement la composition de l'eau de pluie. Celle-ci contient :

Du sulfate (SO4²) : molécule à base de souffre. Elle est contenue dans la plupart des produits, consommables ou non. La quantité moyenne de sulfate dans l'eau de pluie est de 9,5 mg/L.
Du calcium (CA²) : composant chimique très répandu qui contribue à la croissance des os. L'eau de pluie contient en moyenne 21 mg de calcium par litre.
Du potassium (K+) : élément chimique vital pour le fonctionnement des cellules animales. Sa quantité est de l'ordre de 0,8 mg/L.
Du chlorure (Cl-) : atome chargé d'électrons. L'eau de pluie est dosée à 9 mg/L.
Du sodium (Na+) : minéral indispensable à l'organisme. Sa valeur est estimée à 1,6 mg/L.
Du nitrate (NO3) : substance chimique provenant de la pollution. Le taux moyen est de 1,6 mg/L. Mais il peut atteindre localement jusqu'à 5 mg/L (régions fortement agricoles ou industrialisées)."
http://www.aquavalor.fr/qualite-eau-de-pluie/
"Les gaz décrits ci-dessus circulent dans l’atmosphère, se dissolvent dans la vapeur d’eau et se transforment en acides. L’oxyde d’azote présent dans l’air forme de l’acide nitreux HNO2 et de l’acide nitrique HNO3. Le dioxyde de soufre produit de l’acide sulfureux H2SO3. Il s’oxyde ensuite dans l’air en acide sulfurique H2SO4. C’est ainsi que la pluie acquiert naturellement son caractère légèrement acide.

Le dioxyde de soufre (SO2) est émis principalement par la combustion énergétique et industrielle. Les oxydes d’azote (NOx) sont issus du transport routier et dans une moindre mesure de la production électrique et industrielle. L’ammoniac a quant à elle pour origine principale l’agriculture."
http://www.eautarcie.org/03b.html
"De nombreuses idées largement répandues à propos de la qualité de l'eau de pluie ne résistent pas à une analyse de laboratoire. Certains prétendent qu'il est abusif de parler de la « pureté » de l'eau de pluie à cause de la pollution atmosphérique qu'elle peut « laver » en se chargeant de pollution. Nous ne disons pas que l'eau de pluie est exempte de pollution. Elle est seulement moins polluée que l'écrasante majorité de l'eau qui se trouve dans la nature. C'est un fait analytique. Il ne faut pas oublier que la source primaire de toute eau douce sur la Terre est la pluie ou la neige. Sa pollution influencera donc la qualité de toute eau douce (donc non salée) naturelle.

Ainsi, avant d'arriver dans la citerne, cette eau subit évidemment la pollution atmosphérique. L'effet le plus spectaculaire de cette pollution est l'acidité.

Même sans pollution, en raison de sa teneur en dioxyde de carbone CO2 toujours présent dans l'atmosphère, la pluie est naturellement acide. A cette acidité naturelle s'ajoute l'acidité due à la présence d'oxydes d'azote NOx et du dioxyde de soufre SO2. Ces oxydes sont rejetés lors de la combustion des carburants fossiles (pétrole, charbon), surtout à haute température. Ces oxydes dissous dans l'eau deviennent des acides: l'oxyde d'azote formera de l'acide nitreux HNO2 et de l'acide nitrique HNO3, tandis que le dioxyde de soufre produira de l'acide sulfureux H2SO3 qui s'oxydera à l'air en acide sulfurique H2SO4.

Les pluies acides constituent une nuisance au niveau des forêts de conifères. Elles détériorent aussi les monuments en pierre calcaire. "
https://fr.wikipedia.org/wiki/Eau_pluviale

"La qualité de l'eau de pluie reflète celle de l'air. Elle a donc beaucoup évolué dans l'espace et dans le temps.
En France, les premières analyses d'eaux pluviales semblent avoir été faites à Paris, vers 18502. À cette époque, la pluie de Paris était chargée d'arsenic, issue de l'industrie et de la combustion du charbon et charbon de bois)2. Elle contenait aussi beaucoup d'ammoniac (retombée évaluée à 16 kg d'ammoniac par hectare et par an2) provenant sans doute de la dégradation de l'urine des chevaux et des parisiens (avant le « tout à l'égout »). Entre les deux guerres, les quantités de soufre (libéré par l'industrie, l'essence et le chauffage au charbon) ont fortement acidifié les pluies (environ 96 kg de soufre retombant par hectare et par an dans la pluie). Avec la médiatisation du phénomène de « pluies acides », un réseau d'observation et d'analyse s'est peu à peu mis en place, s'ouvrant localement à l'étude des retombées radioactives et des pesticides. Ce réseau national s'appuie sur 3 piliers2 :

réseau RENECOFOR de l'Office national des forêts (depuis 1982) ;
réseau Météo-France ;
réseau MERA (partenariat ministère de l'environnement - ADEME - École des mines de Douai).
Ce réseau dispose de 200 points de collecte, dans cinq régions (Nord-Pas-de-Calais, Midi-Pyrénées, Lorraine, Basse-Normandie, Champagne-Ardenne)[réf. souhaitée] où sont mesurés, dans les pluies, le pH, les nitrates, les sulfates, les chlorures, les ions ammonium, le calcium, le magnésium, le sodium, le potassium. Les métaux lourds et certains pesticides sont mesurés depuis 2002. Ces analyses ont montré de fortes variations, temporelles et régionales3.

Par exemple :

le pH moyen mensuel de la pluie était de 3,8 en Ardèche en 1996, à comparer à 7,8 dans les Alpes-Maritimes en 2000[réf. nécessaire] ;
la teneur en sulfates était en moyenne annuelle de 70 mg/m2/an en Haute-Vienne en 1991 alors qu'elle atteignait 1 050 dans les Pyrénées-Atlantiques en 1993[réf. nécessaire] ;
les retombées moyennes annuelles de nitrates dans la pluie étaient de 33 mg/m2/an en Haute-Vienne en 1991, mais de 640 mg/m2/an dans le Bas-Rhin en 1995[réf. nécessaire] ;
les retombées moyennes annuelles d'ions ammonium étaient de 94 mg/m2/an en Haute-Vienne en 1991, mais de 1 362 mg/m2/an dans la Nièvre en 1994[réf. nécessaire].
Le suivi des pluies est complémentaire de celui de la pollution de l'air, car certains gaz ou produits sont peu solubles dans l'eau et sont donc plutôt trouvés dans les « dépôts secs » captés sur une plaquette enduite d'un corps gras fixant les poussières ou dans des cartouches adsorbantes. Les « dépôts humides » sont captés par un collecteur disposant d'un étranglement limitant l'évaporation, et garni d'un couvercle mobile ne s'ouvrant (automatiquement) que quand il pleut.
On constate que l'eau de pluie a des caractéristiques bio-chimiques assez proches d'une eau potable et même bio-compatibles sans aucun traitement. Néanmoins, il existe une relative contamination de l'eau de pluie au contact de gaz (oxydes d’azote, de soufre), de particules souvent riches en matériaux lourds et des différents aérosols relâchés par les activités humaines.
Et ce qui est certain, c'est que les crevettes détestent les métaux lourds.
Modifié en dernier par isterios le ven. 05 janv. 2018 à 23:10, modifié 1 fois.
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Message par Tritium » ven. 05 janv. 2018 à 23:09

Donc, deux sources qui se contredisent parfaitement, et leurs seules valeurs chiffrées ne donnent absolument rien de néfaste.
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Message par isterios » ven. 05 janv. 2018 à 23:12

Toutes parlent d'acidité, et les métaux lourds sont manifestement bien présents.
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Message par Lysemna » ven. 05 janv. 2018 à 23:19

Suffit de voir la gueule de mes cheveux après une journée à Paris. Ma tignasse qui n'avait jamais connu le gras l'a rencontré exclusivement dans cette ville. Et, comme un heureux hasard, dès que je vais dans une région moins citadine, miracle ! Mes cheveux sont normaux. Et ça ne vient pas de l'eau de conduite, j'essaye toujours de ne pas me laver les cheveux quand je suis en RP, et en quelques jours c'est badgad sur ma tête, alors qu'en Auvergne, par exemple, je peux rester un mois sans me les laver et sans que ça ne se remarque l'once d'une chouille.

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Re: Mon projet de nano

Message par Tritium » ven. 05 janv. 2018 à 23:22

Il te suffit donc de mesurer le pH.
Et aucun des sites cités n'a mesuré de teneur en cadmium ou plomb !
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Re: Mon projet de nano

Message par Hador » ven. 05 janv. 2018 à 23:30

Le pH est une bonne indication mais il faut savoir l'évaluer, dans une eau de pluie donc faiblement minéralisée le pH joue au yoyo. Dans mes bacs les plus "doux" le pH peut varier de 6 à 8 dans la même journée. Il ne faut que peu de molécules dissoutes pour l'influencer.

Pour les métaux lourds, je ne vois aucun moyen à part la chélation ou les résines pour te rassurer parce qu'à ce niveau là rien n'est sûr.

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Re: Mon projet de nano

Message par isterios » sam. 06 janv. 2018 à 13:55

Pour le moment je vais partir sur un mélange eau de pluie + eau minérale.

On verra l'évolution.
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Re: Mon projet de nano

Message par isterios » sam. 06 janv. 2018 à 19:48

Pour la plaisir des oeils:
Caridina Blue Tiger dans mon low tech (on voit plein de p'tits cyclops, je kiffe les cyclops!)

(si vous savez comment insérer directement la video sur le forum, je suis preneur).
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